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Auto-stop

Quoi de plus simpa que de faire du stop ? Tous ceux qui ont essayé saurons certainement ce que je veux dire. Plans galères, temps pluvieux, attentes interminables, routes secondaires désertes. C'est vrai que cela tourne souvent à la prise de tête. Mais imaginez, une voiture s'arrête, vous courrez pour ne pas faire poireauté l'automobiliste de peur qu'il ne redémarre. A chaque coup c'est la surprise, mais sur quoi vais-je tomber cette fois ci ? ...

Et dans le tas il y a des rencontres extraordinaires, des gens sympas, intéressants, on fait un rapide condensé de nos vies on finit par rire ensemble. Si si, il y a des fois ou c'est inoubliable, génial.

Mais ce qui m'est arrivé ce jour là n'a rien de comparable ...

Je n'ai pas de voiture. Je suis en internat et chaque vendredi soir je rentre en car. Sauf quand il m'arrive de le louper. Là c’est système D, lève le pouce.

Je rejoins donc la nationale à la sortie de Laval. Le stop me réussit assez bien. Il faut dire que ma petite gueule ne fait pas peur et mon look jean's décontracté doit mettre en confiance. Là, facile, les voitures sont nombreuses et une femme me prend et me dépose à la sortie indiquée 50 borne plus loin. Nickel, première partie d’une traite, mais le plus dur reste à faire et le temps n'est pas terrible. Pourvu qu'il ne pleuve pas.

Seconde voiture 9 km, faut pas s'attendre à mieux sur ces petites routes, les mecs suivent rarement le même itinéraire que moi.

C'est là que ça a commencé à se gâter. D'abord le temps, les gros nuages au dessus de nous ont finit par craquer. Un orage de septembre. Bien sur il fait chaud mais au bout de 30 mn les frissons commencent. 45 mn, je tremble comme une feuille quand je vois les feux de freinage de la petite Ford s'illuminer. YES. Je cours du mieux que je peux avec mon sac de linge sale en évitant de me casser la gueule dans l'herbe glissante. J'ouvre la porte et le mec me dit :
- Monte, monte."
Je ne me fais pas prier.
- Quel temps de merde mec ! Ca fait longtemps que tu attends ?
Je tremblais tellement que je ne savais pas si j'allais réussir a lui répondre.
- 46 minutes.
Il a réglé le chauffage au maximum et mis la ventilation à fond, la buée commençait à envahir le pare-brise.
-Jette ton sac derrière.
Je m'apprêtais à lui répondre qu'il était mouillé. Je ne l'avais même pas encore regardé. Quelle surprise en tournant la tête vers lui de découvrir ce type. Il était beaucoup plus vieux que moi, 30-35 ans mais il avait une putain de belle gueule ! Les cheveux noir bouclés, le teins cuivré (normal sans doute les restes de ses vacances) Sous son tee-shirt on devinait de belles épaules prolongés par des bras maigres mais musclés, ses avant bras sont couvert de poils très foncés, les mêmes que ceux qui frisottaient au dessus de sa poitrine et que le tee-shirt n'arrivait pas à cacher. Son visage était illuminé d'un sourire angélique que dessinaient ses lèvres roses . Ses yeux noirs pétillaient sous des sourcils très certainement épilés vu leur courbes gracieuses. Il dû s'apercevoir que je le dévisageais car son sourire s'étendit encore plus.
-Tu vas attraper la crève si tu restes comme ça. Enlève tes fringues tu te réchaufferas plus vite.
J'étais hypnotisé et sans rien dire je commençais à retirer mes baskets.
-Moi c'est Fred dit-il en passant la première et en reprenant la route. Je retire mon blouson et mon sweet, je sens la chaleur de la voiture commencer à me réchauffer, c'est agréable.
-Tu sais tu te sentiras mieux si tu enlève ton froc, t'inquiète, je sais ce que c'est un mec en calbut.
Il commence a faire si chaud dans la caisse que je peux voir des gouttes de sueur perler sur son front . Sans réfléchir je m'exécute, je déboutonne mon jean's et l'enlève, j'ai du mal à ne pas le regarder, pourtant je m'y efforce. La route est droite, il se penche vers moi, attrape les fringues que j'ai jetés à mes pieds puis les balance a l'arrière.
-Bien, bah au moins tu es à l'aise, c'est tout ce qui compte.
En disant cela ses yeux son rivés sur mon caleçon qui, je me rends compte, avait adopté une forme pyramidale ! Je sens ma tête chauffer prête a exploser. Essayant tant bien que mal de cacher mon érection avec mes mains.
-Je..Je .. désolé... excuse moi... c'est pas..
-Oh ! cool détend toi y a pas de blèms, y a rien de plus naturel, la chaleur, tu te réchauffe, et puis tu vas pas me dire que j'ai une sale gueule non plus? Encore heureux qu'a mon age je fasse encore bander.
Alors là, ce que je ressents est indescriptible pour un peu j'en éjaculerais. Je suis bouche bée je ne sais pas quoi dire. La voiture ralentit, Fred se gare dans l'entrée d'un champs et coupe le contact.
-T'as vraiment une belle petite gueule tu sais. Toi aussi tu me fais bander.
Il se penche vers moi et m'attrape la tête entre ses deux belles mains et m'embrasse profondément. Sa main se glisse sur mon ventre et descend dans mon caleçon pour attraper ma bitte très délicatement sans s'arrêter de me lécher et de me manger la bouche. Enfin mes muscles commencent à me répondre de nouveaux et mes neurones reprennent du service. Alex, ceci ne t'arrivera pas deux fois. Va falloir assurer ! Alors je passe mes mains sur sa taille et soulève son tee-shirt par dessus sa tête en le bloquant derrière sa nuque. Je me jette sur son torse dont je lèche les sels de sa sueur encore fraîche qui imbibent ses poils. Ses mains continuent à m'astiquer le manche. Mon caleçon a disparu, je me redresse et passe sur son siège, je m'assois sur ses cuisses tout en m'acharnant sur les boutons de son jean's. Saletés, j'y arrive pas. Il me vient en aide et fait sauter le dernier. Il n'a pas de slip et je sens un membre d'une très belle taille frapper mon ventre comme un ressort. L'une de ses mains me caresse le cul en s'attardant sur la partie la plus intime, la sueur et l'eau ajouté à mon excitation permettent à son doigt de pénétrer. Je retire son autre main de ma bite, non pas déjà, c'est trop bon. Nous passons sur la banquette arrière, là, pour la première fois, je vois sa queue. Magnifique braquemart épais et calotté. Je me jette dessus comme un assoiffé sur un sceau d'eau après une traversée du désert. Je la lèche, l'avale, enfonce son pieu au plus profond de ma gorge. Il ne cesse de geindre de plus en plus fort je ressens les coup de sang dans sa verge. Il est près de jouir. Il m'attrape la tête violemment pour me retirer mon trésor. Lui aussi veut faire durer au maximum. Je commence à avoir des crampes. Il remarque mon malaise et attrape la poignée de la porte, il pleut toujours dehors. Il sort de la voiture avec ses uniques chaussettes au pieds et m'attrape par la taille, il fait si chaud que la pluie est rafraîchissante. Il me place le ventre contre la banquette arrière, le cul a l’extérieur de la voiture et les pieds dans l'herbe. Il s'accroupit et commence à me fouiller l'anus de sa langue musclée tout en me branlant la queue à coup de crachats dans sa main. A plusieurs reprises je suis obligé de l'interrompre pour ne pas jouir. Crachant encore dans ma raie, il fait pénétrer un doigt et me branle le cul délicatement en alternant coups de langue et doigtés.
-Viens, viens j'en peu plus, lui dis-je
Il se redresse et presse son gland plein de salive contre mon trou. Je recule pour augmenté la pression. Sa teub rentre doucement en m'inondant de chaleur. Arrivé au plus profond il commence un va et vient formidable, ses mains m'enserrent la taille, me caressent le dos, les fesses, dans tous les sens. Là encor je sens les coups de sang de sa bite prête à jouir. Il attrape ma queue et se couche sur moi dans la voiture poussant toujours plus loin dans mon cul. Je sens les jets m'inonder l'intérieur, je me laisse aller à la jouissance finale alors qu'il me mord la nuque et finit de cracher ses dernières gouttes. Nous restons quelques temps dans cette position sans bouger, à bout de force, appréciant ce moment de sérénité .

Après avoir fait un bon détour il m'a déposé près de chez moi. La pluie s'est arrêtée mais je recommence à avoir froid dans mes fringue humides. Dans ma poche je presse sa paire de chaussettes trempée que je lui ai supplié de me laisser en souvenir. Je regarde sa voiture s'éloigner. Je regrette déjà de ne pas lui avoir laisser mon tel.

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